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Black Uhuru

Après la mort de Bob Marley en 1981, beaucoup voyaient en Black Uhuru un successeur potentiel au trône du reggae. Le groupe existe sous la forme d’un trio depuis le début des années 70, mais c’est à la fin de cette décennie qu’il se démarque. Après le départ de Garth Dennis et Don Carlos, Duckie Simpson resté seul recrute en 1977 un jeune chanteur du ghetto de Warehouse, l’un des plus durs de Kingston. Rapidement, Michael Rose donne à Black Uhuru (uhuru signifie "liberté" en Swahili) une identité beaucoup plus forte grâce à son talent d’auteur et à sa voix cristalline.

La chanteuse Puma (Sandra Jones, aujourd’hui décédée) rejoint le groupe qui, sous cette nouvelle forme, prend un second départ avec l’album Love Crisis. En 1979, Black Uhuru place cinq chansons en un mois dans le top 10 jamaïcain et est élu meilleur nouveau groupe reggae. Une grande part du succès revient au batteur Sly Dunbar et au bassiste Robbie Shakespeare, une paire de musiciens connue sous le nom de "riddims twins" qui règne aujourd’hui sur le reggae à Kingston. Le trio vocal se lance sur la scène internationale avec Sinsemilla en 1980, mais c’est Red un an plus tard qui les fait connaître avec "Utterance", "Shine Eye Gal" et "Youth Of Eglington", un morceau dans lequel Michael Rose fait rimer les noms des quartiers noirs tels que Eglington ou Brixton avec des noms d’armes comme Remington, Magnum...
Le début des années 80 est une période prolifique pour Black Uhuru qui sort plus d’une demi-douzaine d’albums en trois ans. Anthem est récompensé par un Grammy Award en 1983 mais c’est à ce moment que Michael Rose décide de quitter le groupe. Tandis qu’il se lance dans une carrière solo, Black Uhuru se reforme avec un nouveau chanteur et tente depuis de conserver intact ce reggae électrique, aux sonorités parfois glaciales. "Brutal", pour reprendre le titre d’un de leurs disques. Un morceau dans lequel Michael Rose fait rimer les noms des quartiers noirs tels que Eglington ou Brixton avec des noms d’armes comme Remington, Magnum...

Le début des années 80 est une période prolifique pour Black Uhuru qui sort plus d’une demi-douzaine d’albums en trois ans. Anthem est récompensé par un Grammy Award en 1983 mais c’est à ce moment que Michael Rose décide de quitter le groupe. Tandis qu’il se lance dans une carrière solo, Black Uhuru se reforme avec un nouveau chanteur et tente depuis de conserver intact ce reggae électrique, aux sonorités parfois glaciales. "Brutal", pour reprendre le titre d’un de leurs disques.




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