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The Bee Gees

Nés en Angleterre, émigrés avec leurs parents en Australie, les trois frères Gibb – Barry, l’aîné, Maurice et Robin, les cadets (jumeaux) – révèlent dès leur plus jeune âge de belles voix de fausset qui les entraînent vite à chanter dans les églises, puis dans les cabarets.

Repérés par Robert Stigwood (australien comme eux, mais basé à Londres) après un petit single à succès, le trio familial signe en 1967 son premier hit avec un titre pop finement cisellé sur un tempo lent : “New York Mining Disaster, 1941”. Le ton est donné !

Pendant deux ans, les Bee Gees vont accumuler les petits chefs-d’œuvre aux allures de ballades (“Holidays”, “Massachusetts”, “Words”, “I Started A Joke”) et faire le délice des amateurs de slows dans les surboums aux lumières tamisées.

Le début des années 70 semble alors fatal pour les frères Gibb. Une pénible traversée du désert paraît s’éterniser lorsque la disco remet soudain en selle ce trio décidément né pour faire danser : Children Of The World (avec le fameux “You Should Be Dancing”, en 1976) et surtout l’incontournable bande son du film Saturday Night Fever l’année suivante (plus de 30 millions de disques vendus avec “Stayin’ Alive” en cerise sur le gâteau) sacrent les Bee Gees triumvirat vainqueur par KO de la fièvre disco.

Histoire d’enfoncer le clou (et de bien finir la décennie), le trio se paye le luxe en 1979 d’un nouvel hymne promis à devenir un monstrueux tube : “Tragedy”.

Dès lors, Barry, Maurice et Robin poursuivent une carrière internationale émaillée d’albums platinés (E.S.P. à la fin des années 80), de disques solos et de contributions extérieures encore une fois vouées au succès (Barry signe par exemple “Heartbreaker” pour Dionne Warwick), faisant preuve d’une incroyable créativité à l’épreuve du temps. La fièvre du samedi soir n’est pas prête à s’éteindre !




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